Le  jour J est derrière : la rentrée scolaire de nos chers petits lavandourains et lavandouraines s’est faite. L’angoisse des premières minutes passée, ils ont retrouvé le chemin de leur école, d’une nouvelle classe, de nouveaux copains et d’une nouvelle maîtresse.

Comme  chaque année, en amont de celle des élèves, ce sont les enseignants qui ont fait la leur. Avec la traditionnelle photo de groupe pour la publication dans la gazette et dans l’unique journal local.

Comme chaque année, ou presque. Pour rester dans son rythme de People, le maire sortant a décidé cette année d’être sur la photo de groupe ! S’est-il pris pour un enseignant ? Espérons qu’il n’ait pas choisi de traiter l’économie ! Soyez rassuré, sa stratégie va plus loin. A J-2 du 1er septembre, date symbolique dans la campagne électorale qui impose au maire sortant des règles strictes de neutralité, c’était pour lui la dernière occasion de faire sa promotion.

Et il n’a rien oublié : choix de la prise de vue, photo avec en arrière plan la future école de danse en structure bois préfabriquée à 2,6 millions  d’euros , promesses … tout y est.

Bormes a refusé de participer à cet investissement face au manque de cohérence, du projet mené par le maire sortant, Gil Bernardi

Côté investissement, du rattrapage depuis quelques mois – tiens donc…-  avec la pose de la climatisation demandée depuis des années. ; quelques travaux de rafraîchissement des bâtiments cet été. Le minimum. Et c’est bien la moindre des choses..

Avec Cap 2026, les investissements pour les écoles se feront dès l’été 2020 avec – dans le domaine du numérique – la sécurisation du matériel et notamment la mise en place d’un système de filtrage efficace. Nous resterons à l’écoute des enseignants pour l’achat et/ou le renouvellement du matériel existant si besoin. En dehors du numérique à l’école, nous prendrons en compte les demandes faites depuis un lustre par les Directrices, par exemples, les travaux nécessaires du préau qui prend l’eau chaque hiver, des fissures croissantes dans le réfectoire et la cuisine ; la réparation des toilettes sera également dans le cahier des charges. Quant à nous demander comment s’effectuera le financement des travaux, il peut être obtenu par les recettes obtenues de la location des appartements des étages supérieurs. Ceux-ci, dont les accès sont  indépendants de ceux recevant du public scolaire, seront proposés à de jeunes entrepreneurs pour la création d’entreprises en lien avec la petite enfance comme par exemple une micro-crèche.

Ces investissements iront dans le sens d’un meilleur accueil des élèves et des familles lavandouraines. Il est important de rappeler que – contrairement à ce qui peut circuler – les écoles du Lavandou ne sont pas en « zone d’éducation surveillée ». Il n’y a d’ailleurs aucune existence nationale de cette zone, aucune définition ni de textes de références. D’où vous vient cette fake news ? Dans tous les cas il ne faut pas dénigrer les familles lavandouraines . Il y a, comme dans chaque école de France, des élèves en difficulté, en situation de handicap et des familles en grande difficulté. Malgré tout, cela ne fait pas du Lavandou une « zone », quelle qu’elle soit !

Ne jetons pas l’opprobre à partir d’un classement virtuel tout comme la non-ouverture d’une classe alors même que nous déplorons depuis longtemps les fermetures dues à la politique familiale et immobilière désastreuse du maire sortant ! Les classes sont à une moyenne de 25 élèves, nombre qui correspond ni plus ni moins qu’à la moyenne nationale, à quelques dixièmes près. Nous sommes loin des 29 élèves par classe dans certaines écoles du département. Ne nous plaignons donc pas sur cette moyenne de 25 qui dépend tout naturellement de la politique menée par l’actuel gouvernement.

Cette rentrée verra également, comme l’année dernière, des classes à double niveaux CM1-CM2 qui contrairement à ce que l’on pourrait penser est loin d’être négatif pour les écoliers ! Demandons l’avis aux parents d’élèves des écoles de Saint-Clair et Cavalière qui ont leurs enfants dans des classes à trois niveaux et même jusqu’à six niveaux pour Cavalière. Ils ne changeraient cela pour rien au monde… Bref soyons fermes et clairs mais laissons donc ce sujet en dehors des polémiques inutiles car nous n’avons pas la main sur ce dossier qui reste sur le plan pédagogique hors des compétences d’un maire.

Pleurons  plutôt sur le bus scolaire – qui n’a pour avenir que la casse – même si on imagine bien que le maire va être enfin obligé d’investir dans un nouveau ! Nous sommes tellement loin des quatre bus de notre voisin de Bormes. Ayons-en au moins un qui fonctionne !

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